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134 REGISTRES
avons trouvé que les personnes cy après escriptes ont cu les voix en tel nombre qui ensuict :
Pour Prevost des Marchans :
Mons' de Marle, sr de Versigny...... ivn voix.
Monsr de Charmeaux............. vi voix.
Messeigneurs les president Seguyer, Boullancourt, Le Charron, presidens, le sr de Villabry, Chambourcy, Le Cocq, sr de Grenay, chascun une voix.
Pour. Eschevins : Monsr l'Escalopier, recepveur de la Court de Parlement, soubz le bon plaisir du Roy ... lv voix.
Monsr Le Camus............... xlvi voix.
Monsr Marcel.................. xxx- voix.
Monsr Hac.................... xxi voix.
Mons1 Galloppe............... xi voix.
Claude Le Prebstre.............. x voix.
Sanguyn, secretaire du Roy....... v voix.
Bourgeois................. . . iiii voix.
Saincte Beufve................. iii voix.
Monsr Tanneguy................ n voix.
Haultement................... ii voix.
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DU BUREAU [i56a]
Le Clerc, Kerver, Le Lievre, Prevost, Chouart, Lalement, Crocquet, Le Masson, chascun d'eux une voix.
k Et le certifions estre vray. Faict le xvnmc jour d'Aoust, l'an mil ve lxii."
Lequel secrutain fut porté le jour de lad. eslection par lesd, secrutateurs avecq Mess" les Prevost des Marchans et Eschevins de la ville de Paris par devers monseigneurle mareschal de Brissac, Lieutenant general du Roy à Paris, pour demander la confirmation de lad. eslection, et recepvoir les esleuz au serment en tel cas requis et acoustumé; lequel sr de Brissac avoict faict ouverture dud. secrutain et trouvé par icelluy que monsr de Marle, seigneur de Versigny, avoict esté reesleu Prevost des Marchans, et mc Jehan l'Escalopier et m0 Mathurin Le Camus •--et sire Claude Marcel pour Eschevins, ausquelz de Marle, l'Escalopier et Le Camus led. sr mareschal auroict faict faire le serment sur le juratoire de lad. Ville, ainsi qu'il est acoustumé; et pour ce que led. Marcel ne s'est trouvé avecq les aultres, fut advisé qu'il feroict le serment à ung aultre jour.
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CCXI. — Lettres du Roy.
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17 août i562. (Fol. i33 v'
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A noz très chers et bien aînez hs Prevost des Marchans et Eschevins de la ville de Paris.
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faisant et accordant les partiz qui leur ont esté et seront proposées par [aucuns] noz créditeurs, lesquelz offriront fournir pour subvenir à nosd. affaires de la guerre autant en deniers comptans, comme il leur est par nous légitimement deu, en leur baillant et assignant du total rente sur nostredicte ville de Paris à lad. raison du denier douze, comme est toléré et permis en nostre royaulme, ce que aurions mis en deliberation en nostre Conseil privé. Et après avoir trouvé lesd, offres et partitz raisonnables ct venant à propos pour nosd. affaires, par l'advis et deslibération de nostredict Conseil, aurions ordonné vous faire fons et vendition d'autant de nostre revenu qu'il est besoing pour recouvrer lesd, deniers, et d'iceulx et desd, debtes asseoir et assigner lesd, creantiers, et leur vendre et constituer aultres rentes à l'equipol-lent et leurs dictz deniers et debtes; à ceste cause, et que nous avons trouvé nous rester et avoir bon, tant de la ferme du subside de. cinq solz tournois pour muy de vin entrant en nostredicte ville de Paris et faulxbourgs d'icelle, que de noz villes de
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[De par le Roy.]
«Trés chers et bien aymez, voyant que le secours de deniers que nous avons eu et esperons avoir de vous et aultres noz bons et loyaulx subjectz de nostre villede Paris, tant de quatre cent mil livres que avons cydevant prins à rente que des cinq cens mil livres que vous avons puis naguyeres faict demander par prest par la Royne nostre très honnorée Dame et mere, ne peuvent satisfaire au payement des fraiz que sommes contrainctz faire pour la conservation de nostre estat et tranquille de noz subjectz, nous avons escript et mandé à noz aymez et feaulx conseillers, l'evcsque d'Amyens et les srs de Gonnort et de Grantville, intendans de noz finances, que avons laissé en nostred, ville de Paris pour accelleré le recouvrement desd, deniers, qu'ilz eussent à adviser de trouver par tous moyens deniers, tant à constitution de rentes pour deniers comptans à raison du denier douze, que
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C Mathurin Le Camus était avocat en la cour de Parlement, et Claude Marcel, marchand et bourgeois de Paris. Mathurin Le Camus décéda le 26 janvier de l'année suivante en son hôtel de la rue de la Tixeranderie, et fut inhumé dans l'église Saint-Merry (voir le récit dc ses obsèques à la dale ci-indiquée); il fut remplacé le 16 avril par Claude Le Prêtre.
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